Posteado por: karmacoma75 | 19 Octubre, 2007

Devenires

La lune mord mon esprit
l’une nuit n’importe qui;
poudre bleue dans un coin
du village impassible.
Soies noires au vent
presque voiler le trou,
le monde rugit à mes pieds,
et rivières rouges de course de la lave
pour les déserts internes.

Les journaux annoncent des tempêtes
et vieux voleurs des rêves
ils vendent des refuges du merde.

Après un long tunnel
labyrinthe de noirceur
Je rêve des voix,
et quelque chose de l’affection.

J’entreprends des réponses impossibles,
plaisanté par l’image
prier une prière,
qu’il n’est pas partagé.

Du fond des jours
une rose, rouge furieux
image immobile dans mon esprit,
il me soutient dans le vent
des sommets du désir.

Bien que je sache que c’est vous
il n’y aura pas aide quelques-uns
Je suis fatigué de résonnement
réfugié dans mon berceau.

Je vous entends dans les rêves, vous me regardez…
et votre imperfection a tracé à peine
le she/he me rappelle à chaque instant
que le signe de la chose humaine
il est le désordre perpétuel,
presque impossible de la chose pleine.

Fiction dans la chair,
quand je marche la nuit,
entouré des étoiles et les lukewarmness
Je regarde la lune et cartomancien
votre chiffre charmé,
enveloppé dans les couleurs,
de pied devant les morts.

magicien de la chose impossible
sorcière de la chose éternelle;
la connaissance que vous existez
le fait ranimez les temps
dans que cette alchimie a existé
qu’il a noué des trajectoires perdues.

Vous m’apportez l’infini,
adoucir, confondre,
danser les vieux rituels
que dans les temps endormis
ils ont donné le sens à la vie.

Vous allumez le feu éternel
de ce jeu qui quelques-uns
ils continuent appeler la vie

Les poèmes nous conquièrent. La chance d’une rime fait la pousse un système du trou.
Et vous, est le mais poème charmant; une rime subtile, belle qui déchaîne de nouvelles rimes.
(Después de algo de tiempo devengo….)

Votre corps est l’ars de poésie

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